samedi, 02 septembre 2006
"Le Gouvernement se moque de la Jeunesse...
… engagée dans les milieux associatif, syndical, sportif et politique »
Le Gouvernement a décidé, par décret, de créer les Conseils Départementaux de la Jeunesse, des Sports et de la
Vie Associative (CDJSVA) en remplacement des Conseils Départementaux de la Jeunesse (CDJ) qui étaient la seule instance, sérieuse, de réflexions et de débats pour la jeunesse française.
Cette nouvelle commission administrative, comprenez le CDJSVA, composée de trente-cinq membres, nommés pour un mandat de trois ans au lieu de deux préalablement dans le cadre des CDJ discutera de sujet tel que, la demande d’agréments départementaux déposé par des associations ou des fédérations d’associations ; pour ne citer que cette nouvelle attribution qui est, en tout cas pour le gouvernement, une question importante dans laquelle la jeunesse, forte de ces connaissances en matière d’agréments, doit participer.
Par la même, le gouvernement décrète que la jeunesse ne tiendra à l’avenir qu’un rôle de figurant. Pire, cette idée arrive tout juste un an avant l’élection présidentielle, mauvais calcul pour notre gouvernement qui a, sans doute, déjà oublié combien la jeunesse s’étaient mobilisée après les résultats du premier tour de la présidentielle de 2002.
Manœuvre politique ou procédé électoral, bien que la différence soit infime, cette création intervient dans le cadre de la réforme quant à la simplification et à la réduction du nombre des commissions administratives, comprenez réforme des dépense de l’Etat ; le gouvernement juge alors que les économie doivent se faire sur la Jeunesse !
« La Moselle, premier CDJ de France ne coupe pas à cette réforme »
Le cas mosellan est remarquable, le Préfet décide par arrêter du 18 juin 2006 de composer un nouveau CDJ qui est installer en séance plénière le 21 juin 2006.
Toutefois, un problème se pose : le Décret visant la destruction des CDJ au profit des CDJSVA est paru au Journal Officiel le 8 juin 2006, il n’était donc pas possible au Préfet de composer un nouveau CDJ or lors de cette séance plénière le Sous-Préfet et Secrétaire Général Adjoint de la Préfecture assure que rien ne changera, le CDJ restera dans sa composition du 18 juin 2006 et il sera considérer comme une formation restreinte du CDJSVA ; le Directeur Départemental de la Jeunesse et des Sports l’appui, le chapitre est clos et les participants sont soulagés, pour un temps…
Mais voilà, le décret est très clair, seul les personnes âgés d’au plus 25 ans lors de la nomination peuvent faire parti de la formation restreinte jeunesse du CDJSVA et la composition de celle-ci ne peut excéder trente-cinq personnes. Conclusion, le CDJ de la Moselle n’existe plus, le Sous-Préfet et le Directeur Départemental de la Jeunesse et des Sports n’ont pas tenu leur parole. Pire, la composition d’origine perd cinq membres dont le représentant des CDJ de Lorraine au Conseil Economique et Social Régional (CESR); celui-ci ne renouvelle pas le siège de la jeunesse en son sein.
Le bilan de la création du CDJSVA en Moselle au détriment du CDJ est catastrophique. La jeunesse de Moselle perd sa voix au CESR et cinq membres compétents qui auraient, normalement, dû aider et former les nouveaux arrivants afin qu’ils acquièrent un certain savoir et diffuse leurs nouvelles connaissances des problèmes de politiques publiques à leurs proches. Beaucoup d’entre nous ont une vision négative de la jeunesse, cette réforme ne va pas changer les choses !
L’Etat, en Moselle, se moque de la Jeunesse en créant un nième champignon administratif qui a pour seul but d’évincer la jeunesse tout en se gargarisant de compter trente-cinq membre.
Il est regrettable de voir qu’en 2006, en France, la Jeunesse soit encore si peut considérée par les pouvoirs en place alors que seul les mouvements de Jeune ont entraîner des réformes politiques et sociales. La jeunesse fait peur car elle est impliquée, réactive et mobilisatrice. Le pouvoir bien trop comptent de sa place et n’ayant que pour seule anxiété de la perdre, méprise non seulement la jeunesse mais aussi la souveraineté qu’elle représente.
Durée de vie de la Jeunesse impliquée dans les politiques publiques : 1997 – 2006. Ironie du sort, même la jeunesse meurt jeune.
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mercredi, 02 août 2006
Association : Démorates de France
L'association Démocrates de France a pour but de promouvoir les valeurs de la Démocratie en respectant les diversités culturelles et le pluralisme d'une Nation, tant Française qu' Européenne.
Vous retrouverez très bientôt, une interview, d'un dirigeant de l'association. En attendant retrouvez toutes les infos, dates de conférences, réunions et débat sur le site Internet de l'association : www.democrates-france.com
01:05 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Un Blog qui Vit
Il est important de faire vivre ce blog mais il est aussi important qu'il appartienne à tout le monde. C'est pourquoi l'équipe vous propose de rédiger vos articles afin de permettre à vos idées d'être débattus.
Si vous souhaitez prendre activement par à la vie de ce blog, envoyer nous vos articles (format word) à l'adresse : redaction@france2007.euro.st.
L'équipe de 2007
00:40 Publié dans Vie du Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 01 août 2006
Mariage Homosexuel : Oui, Non ou On verra ?
Une loi anti-discriminatoire est également passée au cours des dernières années, elle fut le cheval de bataille de notre président actuel. Il me semble, malheureusement, que cette loi n’aboutisse que lorsque les faits sont dramatiques et médiatisés. J’élargis ici ma demande, trouvez vous normal et logique qu’il faille attendre qu’un homosexuel soit brûlé vif ou qu’un juif soit tué pour que cette loi agisse. Cette loi est passée, fut votée, il faut donc que chaque jour, elle puisse agir comme la République l’a entendu et par ce fait les hommes de la république et les gardiens de celle ci doivent montrer l’exemple et agir en citoyen parfait, ce qui signifie ne pas juger mais faire avancer. Je ne vois donc pas ce qui pourrait opposer l’union entre deux hommes ou deux femmes. La vie privée doit rester la vie privée. Est ce que la République pense à l’avenir d’un couple hétérosexuel quand elle les unit ? Non !
Par tous ces droits non encore obtenus, nous homosexuels nous avons l’impression d’être dans le cercle vicieux de l’exclusion.
Jérome JORON
17:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quel Avenir pour l'Union Européenne
Il est respectable de dire que le « Traité de Nice » ne peut plus fonctionner, maintenant que l’Union Européenne compte vingt-cinq pays, il nous faut donc trouver, inventer, quelque chose de nouveau. Après l’échec du « Traité Etablissant une Constitution pour l’Europe », appelé par beaucoup et à tord, Constitution Européenne que faire ?
La première solution, sans doute la plus simple, est de ne rien faire, de laisser les choses comme elles sont et puis on verra bien plus tard comment ça se passe. Parmi les hommes politiques français favorables à cette « solution » on peut citer le Président de Debout la République, mouvement affilié à l’UMP, Monsieur le Député Nicolas DUPONT-AIGNAN, qui quant à lui prône une Europe de l’entreprise. Pour lui, c’est Airbus et Ariane qui feront l’Europe de demain, sympa pour les citoyens qui au passage font vivre ces entreprises.
La Deuxième solution, est de faire un nouveau traité, une nouvelle constitution mais cette fois-ci en l’expliquant plus longuement au peuple, en montrant les aspects négatif mais aussi les aspect positifs. Aujourd’hui, les hommes politiques français de gauche sont majoritairement d’accord avec cette idée, tout comme certains de droites, ne les oublions pas tout de même mais rappelons qu’ils n’ont pas la même vision sur cette espérer constitution.
Pour savoir si, oui ou non, nous avons besoin d’un nouveau traité ou d’une constitution pour l’union européenne il importe d’avoir une vision mondiale de la question et non une vision nationale qui serait de toute manière trop étroite pour la moindre esquisse de conclusion valable.
La France c’est soixante deux millions de personnes, et le monde ? Plus de six milliards, et l’Union Européenne ? Plus
de trois cent cinquante millions. Que ressort-on de cela. Et bien la France est un petit pays à l’échelle de monde mais un grand pays à l’échelle européenne. Ce constat permet d’affirmer que la France a la possibilité de peser dans les négociations européenne mais certainement pas dans les négociations mondiales, elle a donc besoin de l’Union Européenne pour faire entendre sa voix. Pensez vous une seule seconde que la France peut se permettre de dire non à une résolution de l’OMC, bien sur que non, en revanche si l’Union Européenne dit non, et bien la communauté mondiale va l’écouter. Prenez pour exemple les dernières résolutions de l’OMC lors du sommet de HongKong.
Vous comprendrez l’importance d’une grande Europe unie derrière des valeurs, des idées et des rêves communs. Néanmoins, nombreux sont ceux qui croient impossible de bâtir une communauté politique à vingt-cinq ou trente pays. S’ils ont raisons, la réunification de l’Europe serait à la fois le signe de son apothéose et le début de se dissolution. Mais il se peut qu’ils aient tort. L’avenir de l’Union Européenne dépendra beaucoup de l’engagement et de la détermination de ses dirigeants.
17:50 Publié dans Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
De l'Evolution de la Démocratie
L’histoire moderne de la démocratie est d’abord marquée, au cours de la première moitié du XXième siècle, par
l’instauration du suffrage universel dans la majorité des pays européens. Cet élargissement concerne non seulement ceux des hommes qui étaient encore exclus mais également les femmes, qui se voient accorder ce droit (1928 en Grande Bretagne, 1944 en France), parfois à l’issue d’une lutte difficile. Mais les valeurs de la démocratie pluraliste et libérale sont rejetées par deux types de régimes : d’une part, par la dictature fasciste d’Italie et nazie d’Allemagne ainsi que par d’autres régimes autoritaires, et, d’autre part, par les régimes communistes. A la différence des premiers, qui dénoncent la faillite de la démocratie, les régimes communistes se réclament de la « démocratie socialiste » ou de la « démocratie populaire ». La version socialiste de la démocratie se donne alors pour but de créer une société sans classe, et donc sans conflits internes. Cette société unanime doit être dirigée par un parti unique. Défendue par l’URSS, qui a imposé son système politique et économique à la majeure partie des pays de l’Europe Orientale et Centrale au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, par la Chine et par un certain nombre de pays en voie de développement, cette version socialiste de la démocratie a été reconnu comme totalitarisme dès la fin de la Guerre par des travaux comme ceux d’Hannah Arendt ou de Raymond Aron. Ces derniers eurent bien du mal alors à se faire entendre d’une intelligentsia française fascinée par le modèle soviétique. Pourtant, les révolutions démocratiques de 1989 et la dissolution de l’URSS en 1991 ont mis fin à la pseudo-démocratie communiste et révélé la logique concentrationnaire d’un modèle qui s’était paré des vertus de l’idée démocratique. Désormais, le pluralisme libéral peut légitiment revendiquer l’exclusivité du modèle démocratique.
Pourtant, aujourd’hui encore nombreux sont les régimes autoritaires voire les dictatures qui tentent de présenter à la communauté international le visage de la démocratie. Ces « fausses démocraties » sont reconnaissables à certains signes qu’il n’est pas difficile d’énumérer / existence d’un parti unique avec un seul candidat, ou d’une opposition qui n’est légale que pendant cette période, pas de contrôle des votes (pas d’urnes, bulletins de couleurs, absence de confidentialité de vote), votes obligatoires, et toujours des résultats qui avoisinent les 99%. A côté de ces simulacres de fonctionnement démocratique, les démocraties « authentiques » sont soucieuses de rappeler les principes fondamentaux qui permettent de les reconnaître comme telles : dans tout les régimes démocratique, la Constitution doit garantir les libertés fondamentales (liberté de penser, garantie contre les arrestations arbitraires, liberté de presse et de réunion, etc…) la séparation des pouvoirs, le suffrage universel, l’organisation d’élections régulières et le multipartisme. Les procédures de révisions constitutionnelles doivent également y êtres prévus ainsi que la constitutionalité des lois et celui des consultations électorales. Pourtant, les démocraties occidentales ont-elles même été critiquées en leur sein à cause du monopole de la souveraineté que celles-ci instituaient au profit d’une technocratie fermée : monopolisation de la représentation politique par des professionnels, monopolisation des candidats par les partis, seules formes considérées comme compatibles avec l’exercice démocratique, monopole par ces acteurs des instruments de pensée de la politique et l’élaboration des problèmes économiques et sociaux. La « crise du politique » et les taux d’absentions record observé en France lors des dernières élections démontrent qu’une nouvelle façon de faire de la politique est à inventer, plus participative et moins technocratique.
17:40 Publié dans Institutions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
